« My flesh and my heart may fail, but God is the strength of my heart and my portion forever »
Ps 73:26

26 Décembre 1961 - 19 Septembre 2025

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Ps 73:26

26 Décembre 1961 - 19 Septembre 2025

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Gustav Ahadji Gustav Ahadji de Bruxelles a écrit le 23 septembre 2025 à 8h11
Etienne Anani nous a quittés le 19 septembre 2025, laissant derrière lui une trace lumineuse dans le cœur de celles et ceux qui ont croisé sa route. Discret dans les victoires comme dans les épreuves, il avait cette force tranquille des êtres qui savent réconcilier courage et douceur, exigence et bienveillance.

Lorsqu’on lui demandait s’il allait bien, il répondait avec ce sourire qui désarmait tout : « Je prends la vie du bon côté, espérant que demain sera meilleur… »

Cette phrase, simple et profonde, résume sa philosophie : avancer sans amertume, croire malgré tout, offrir le meilleur de soi à la journée qui commence.

Etienne savait écouter, rassembler, apaiser. Il offrait du temps quand le nôtre manquait, un mot juste quand les mots se dérobaient, une main ferme quand la route se faisait incertaine. Sa générosité n’était pas un geste occasionnel ; c’était une manière d’être.

Aujourd’hui, la peine est grande, mais elle n’effacera ni sa bonté ni son exemple. À sa famille, à ses proches, à ses amis, nous adressons notre affection et notre respect. Nous garderons d’Etienne sa lumière, sa dignité, et cette invitation à espérer, même les jours gris.

Que son souvenir nous aide à « prendre la vie du bon côté » et à faire de chaque demain une promesse tenue. Repose en paix, Etienne, tu vas me manquer...
Richard Dotse Richard Dotse de Lomé a écrit le 23 septembre 2025 à 7h40
Qui suis-je pour parler d’Étienne ?
D’ailleurs, je lui avais dit de son vivant que je ne parlerais pas de lui après sa mort, que je ne ferais pas d’éloge funèbre, que tout ce que j'avais à lui dire, je le lui avais dit de son vivant. Je voulais qu’il sache, pendant qu’il était là, ce que je pensais de lui, ce que je ressentais : l’ami qu’il était, le grand frère, le coach, l’infatigable, le grand baobab.

Quoi de plus ? Étienne, sur tant de plans, tu as été tout simplement le meilleur de nous tous. Oui, je prends la vie du bon côté. Je ne l’entendrai plus. Tout est vanité. Je ne l’entendrai plus… Aujourd’hui c’est bon, demain est un autre jour, et tout est entre les mains de Dieu. C’est fini.

Tu pars avec tout, mais tu laisses un trésor immense. L’impact que tu as eu est profond. Tu laisses des ressources inestimables dans lesquelles nous puiserons tous les jours.

Étienne, j’ai bien reçu ton dernier message. Je t’ai parlé juste avant ton dernier souffle, nous nous étions dit beaucoup de choses. J’ai compris tout le message. Quand je quittais Washington pour la dernière fois, sans mots, nos bouches se sont scellées, mais nos cœurs ont parlé, nous nous sommes compris. Je garde juste ce sourire, et j’avais compris le message profond.

Repose en paix, cher ami, grand frère, coach et combattant de la liberté. Tu as marqué nos vies d’une empreinte indélébile, et il nous appartient maintenant de poursuivre ton combat, de continuer là où tu nous as laissés.

Qui suis-je si mon peuple souffre ?
Qui suis-je si, à minuit, je ne peux pas aller secourir ma communauté ?
Qui suis-je si je ne peux pas éteindre le feu chez mon voisin ?
Qui suis-je si je ne peux pas développer ma communauté ?
Qui suis-je si je ne peux pas impacter les jeunes ?
Qui suis-je ? Qui suis-je ?
Je suis Étienne.
État-Major.
Unique.

Tu es l'exemple même de ce que doit être un leader : humble, déterminé, prêt à tout sacrifier pour les autres. Tu n’as jamais cherché la gloire, tu as toujours œuvré dans l’ombre, mais ton impact a été immense. Et nous continuerons, ensemble, de porter cette flamme. Nous irons plus loin, plus haut, parce que tu as montré la voie.

Repose en paix, mon cher ami. Tu vivras à travers chaque acte de solidarité, chaque geste de résistance, chaque jeune que nous guiderons. Ta mémoire restera notre boussole.
Joseph K Takeli Joseph K Takeli de TAMPA a écrit le 22 septembre 2025 à 23h03
Discours d’adieu à Comlan Anani par Joseph Takeli

Chers frères et sœurs, chers compagnons de lutte,

Aujourd’hui, c’est avec une immense tristesse et une profonde émotion que nous rassemblons nos foces pour dire adieu à Comlan Anani, un fils du Togo, un homme de conviction, un combattant infatigable contre la dictature.

Comlan n’était pas seulement un nom, il était une voix. Une voix qui refusait le silence imposé, une voix qui portait haut le cri de la liberté, de la justice et de la dignité humaine. Il savait que le prix de la vérité est souvent lourd, mais jamais il n’a reculé.

Jusqu’à son dernier souffle, il a incarné le courage, l’abnégation et la fidélité à son peuple. Comlan Anani laisse derrière lui un héritage moral, une flamme qui ne doit pas s’éteindre. Cette flamme, c’est à nous de la porter plus loin, plus haut, jusqu’à ce que l’aube de la liberté se lève enfin sur notre terre.

À sa famille, nous présentons nos condoléances les plus sincères. À ses compagnons de lutte, nous disons : ne cédons pas au découragement. La meilleure manière d’honorer sa mémoire est de continuer son combat, avec la même détermination, la même dignité, et la même foi en un Togo libre et juste.

Adieu, frère Comlan.
Ton nom restera gravé dans nos cœurs et dans l’histoire de notre pays.

Repose en paix, combattant de la liberté.